vache d'alpage

Vache sur les pentes de la Tournette

En montagne, les animaux domestiques et autres animaux des champs sont omniprésents. Les contraintes du terrain ont fait de l’élevage l’activité principale pour les agriculteurs. Ces derniers se partagent aujourd’hui le territoire avec les sylviculteurs et autres activités liées à l’exploitation de la forêt et le tourisme.

Les vaches de montages

Deux races bovines se partagent le cheptel de Savoie. Chacune dispose de caractéristiques propres mais toutes deux sont bien adaptées au climat et aux pâturages de montagne. Le Grand-Bornand en a fait son animal totem.

L’abondance

Son lait de très bonne qualité cumulé avec ses capacités naturelles à crapahuter sans se fatiguer ni se blesser (faible poids, forte capacité respiratoire, membres fins, mamelle haute, poils épais) en font la candidate idéale des verts alpages. Sa robe est acajou, son ventre blanc et sa tête souvent blanche est marquée par les auréoles acajou qui cerclent ses yeux.

On entend parler pour la première fois de cette race au 12ème siècle lorsque les moines de l’abbaye d’Abondance menait leurs vaches au défrichage de leurs terrains d’altitude. Au fil des siècles, la race s’est habitué à la montagne et le faible brassage génétique avec l’extérieur ont permis la création d’une race de vache particulièrement adaptée à la montagne. Aujourd’hui sur 55000 abondances en France, 40000 sont basés sur le massif alpin.

La tarine

Originaire de Tarentaise, la tarine est une vache robuste qui se plaît dans des montagnes au sol pauvre et au relief marqué. Sa robe est rouge-brun et ses yeux sont soulignés de noir.

Les chèvres et les moutons

Ces nettoyeurs de montagnes sont redoutables envers les friches : rien de mieux qu’un troupeau de chèvres ou de mouton pour faire place rase et terrasser herbes folles, arbustres et petits épineux.

Parmi les races, la brebis Thônes-Martod se distingue par son incroyable facilité à gérer les écarts de température. Cette disposition naturelle lui permet de monter tôt dans l’Alpe et d’en redescendre très tard. Avec sa laine généreuse et ses couleurs marquées (blanc avec seulement le museau, les yeux et les oreilles noirs), cette race est très encadrée et progressivement réintroduite. Le nom de la race provient en fait de la réunion de deux races de villages différents (un village de Savoie, un village de Haute-Savoie).

La chèvre des Savoie est un animal à poil ras très commun. C’est la chèvre que l’on croise lors des balades en montagnes. Sans robe particulière, cette race rustique est une très bonne laitière qui ne craint pas les longs hivers à l’intérieur et apprécie de gambader dans les alpages à la belle saison.

Les cochons et porcs

Les Alpes sans salaison ? Difficile à imaginer. Par le passé, le cochon était un des animaux domestiques que toute famille se devait d’avoir. Et comme tout se mange dans le cochon, l’animal était élevé au petit-lait puis tué en fin d’année pour produire de la charcuterie et des salaisons pour toute l’année à venir. Le grand air et la nourriture ingéré par les porcs confèrent ainsi aux salaisons alpines une excellente qualité.
Saint Antoine, saint protecteur des cochons est fêté en pays montagnard et nombreuses sont les animations autour du cochon.

Photo : Guilhem Vellut

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